Un train de vie indécent financé par les contribuables
Pendant que des millions de Français galèrent, Emmanuel Macron n’hésite pas à puiser dans les caisses publiques pour assurer son confort et soigner son image.
- Environ un million d’euros de fonds publics pour assister à deux matchs de football. Cela fait cher le billet, mais pour notre Marie-Antoinette républicaine, rien de plus normal, il faut paraître, se distraire, et cela n’a pas de prix, pour lui. À l’époque, à part un article dans Le Point, force est de constater que la majorité des organes de presse n’y ont vu aucune indécence.
- Plusieurs millions d’euros pour une méga fête au Maroc. Lors de la signature de plusieurs contrats, Macron a jugé bon d’inviter 122 personnes. Bien sûr, Teddy Riner, avec tout le respect qu’on lui doit, était sûrement indispensable pour conclure la vente de TGV (Alstom, vendu aux Canadiens par Macron). Dans n’importe quelle démocratie digne de ce nom, une délégation restreinte de quelques industriels aurait largement suffi pour signer des accords déjà négociés. Mais pas pour le patron de l’Olympe, qui, au même moment, dissimulait à la représentation nationale et aux Français un trou de 50 milliards d’euros dans le budget.
Dans quelle démocratie digne de ce nom voit-on de telles dérives financières de la part de son dirigeant avec l'argent public ? Et comme vous allez le découvrir, ceci n’est qu’un pourboire, la partie émergée de l’iceberg. Il y a bien plus grave.
Tout cela pendant que la précarité explose, que les services publics s’effondrent, et que les Français paient son incompétence économique et politique au prix fort.
Macron, un président arrogant et incompétent.
La Macronie, c’est l’ère de l’arrogance décomplexée. Un pouvoir qui se croit tout-puissant, intouchable, au-dessus des lois, au-dessus des institutions.
Le cas de Jean Louis Deville, inspecteur général des impôts
En est une illustration flagrante. Ce fonctionnaire se permet tout, harcèlement, contournement des lois, silence assumé aux courriers officiels. Un État dans l’État ? Non, un État en décomposition, gangrené par un sentiment d'impunité généralisée. Comme par hasard, ce zélé serviteur de la République s’active contre ma personne... peu de temps après que j’ai posé plusieurs fois cette question sur les réseaux sociaux : Pourquoi E.Macron bloque-t-il l’association anti corruption Anticor lorsqu’elle cherche à enquêter sur son ex adjoint Alexis Kohler dans l’affaire STX des Chantiers Navals ?
Dans une démocratie digne de ce nom, cela aurait déclenché une crise politique et judiciaire. Mais pas dans la République bananière française, tout glisse sans problème, sans réveiller personne.
Où sont passés les contre-pouvoirs ? Les grands médias appartiennent tous à des proches du pouvoir, qui sont les mêmes à profiter du pillage en règle des ressources du pays. Les journalistes et les politiciens se taisent ou se soumettent. Le film de F. Ruffin Merci Patron n’est plus un documentaire satirique : c’est un mode d’emploi du pouvoir actuel.
Un système où l’on achète le silence, où l’on poursuit les lanceurs d’alerte avec les moyens de l’État, où la corruption et l'affairisme se sont installés partout, jusqu’à ne plus choquer personne.
Bayrou bénéficie de deux appartements de fonction (à Pau et à Paris), d’un stylo quatre couleurs et de toute la panoplie d’avantages hallucinants liés à la fonction de Premier ministre. Il est cependant soupçonné de détournement de fonds, avec un jugement prévu dans X années.
Macron (actuellement protégé par l’immunité liée à sa fonction) : financement illégal de ses campagnes électorales et multiples bizarreries financières auxquelles il devra un jour répondre.
Wauquiez : multiples plaintes, jugements en attente (également pour dans X ans), pour des faits qui seraient qualifiés d’abus de biens sociaux s’il s’agissait d’un simple citoyen. Soupçonné aussi de détournement de fonds publics, de paiement illégal de conseiller. Thierry Solère (conseillé de Macron) libre, Balkany libre, Fillon libre, Sarkozy libre, Wauquier libre etc., etc. Un petit échantillon de cette République qui glisse. Pendant ce temps, un citoyen lambda prend 10 mois ferme pour avoir volé une canette de Red Bull à 1,85 €.
Ce climat d’impunité et un pays à genoux nourrit une colère sourde. Et cette colère, elle finira par propulser au pouvoir des "mini-moi" à la Trump, des figures d’autorité aux solutions simplistes qui vont faire mal à tous, c’est ça, le prix de la Macronie, un pays fracturé, sans boussole.
Cette rubrique est là pour poser des questions et énumérer des faits. Nous allons, point par point, démontrer comment ce régime ment, se gave, et qui, une fois démasqué, ose encore nous dire droit dans les yeux "Oui, j’assume !"
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